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Notre Dame de l’Assomption

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L’Eglise Note Dame de l’Assomption se trouve dans un tel état de délabrement, qu’en 1869, l’Abbé Ducassé décide de la raser et de construire à sa place l’édifice actuel.

Il obtient d’Anselme Polycarpe Batbie, seissannais, alors Ministre de l’Instruction Publique, des Cultes et des Beaux Arts, une subvention ainsi que des dons de la famille Collongues de Monlaur et de Mlle Gay (sœur du maire).

L’architecte Hippolyte Durand (bâtisseur de Lourdes) dresse les plans d’une église basilique à la demande de l’Abbé Ducassé, qui parcourt la France en prêchant pour récolter des fonds. La première pierre est posée le 22 novembre 1874 mais le manque d’argent fait durer les travaux jusqu’en 1890, et oblige à supprimer la flèche du clocher. Les peintures intérieures et le chœur ne seront achevés qu’en 1930 par Jules Cazabant.

Dans le chœur le vitrail représente Notre Dame de l’Assomption, protectrice de Seissan. L’autel, porte les armes de Faget et de Seissan. On retrouve les armes des Abbés de Faget , fondateurs de Seissan, en clé de voûte et sur la mosaïque au sol, faite en 1885, entourée d’une inscription latine qui signifie que les prêtres de l’église y reposent dans la paix du Christ, depuis 1400. Au mur, on peut voir des acanthes, symbole de l’arbre de vie. Le vitrail percé dans l’ancien fronton de l’église romaine est une rosace christique.

Dans les chapelles nord, celle de la Piéta abrite un vitrail du Sacré Cœur inversé ! Dans celle du Sacré Cœur, nommé ainsi en hommage à Anselme Batbie (1827-1887) constructeur du Sacré Cœur de Paris, on peut voir un vitrail du XVI° siècle qui se veut Arnaud de Moles, reconstitué par Emile Hirsch en 1876. Il représente St-Pierre, Judith, St-Jean-Baptiste et Ste-Marie-Madeleine. Deux pierres (un écu et l’homme au chien) œuvres d’un atelier de sculpteur de la haute vallée du Gers du XV° siècle.

Dans les chapelles sud, celle des fonts baptismaux présente un ancien bénitier (les anciens fonts baptismaux servant aujourd’hui de bénitier) et un vitrail du XV° siècle représentant l’Annonciation, St-Jean est là avec la coupe empoisonnée de la Légende Dorée et un prélat (peut-être l’abbé de Faget) y est également présent. On y retrouve les pierres découvertes en 1960 par l’Abbé Cachin.